
Lorsqu’on a le hoquet, on est très souvent obnubilé par la gêne occasionnée par chaque secousse. Parler, manger, rire sont entre autres des activités qui impliquent la bouche et qui sont inévitablement perturbées par les secousses. Mais visiblement, ouvrir la bouche tout en inspirant et expirant de grandes bouffées n’est pas du tout gêné par le hoquet. Mieux, cette pratique respiratoire d’appoint met fin à ce malaise. Et c’est facile à faire pour l’adulte et l’enfant qui peut « inspirer » quand on le lui demande.



































